Grève des transports : quels droits pour le salarié ?
En cas de , le salarié peut être en retard ou dans l'impossibilité de se rendre à son travail. En principe, le salarié n'est pas rémunéré pendant son absence. Le est-il possible dans ce cas ? Nous vous présentons les informations à connaître.
, le salarié ne peut pas être sanctionné de son retard ou de son absence. de se rendre au travail.
L'employeur doit être informé par tout moyen (appel téléphonique, SMS...). Le justificatif fourni peut être une attestation délivrée par la compagnie des transports par exemple.
, le salarié n'est pas rémunéré pendant son absence.
La retenue sur le salaire doit être à la durée de l'absence.
À noter
le peut être mis en place . Un accord oral est possible, mais un écrit est afin d'éviter tout litige.
Les fonctions du salarié doivent être compatibles avec le télétravail.
Si le salarié bénéficie déjà d'un jour de télétravail qui ne correspond pas au jour de grève, pour modifier le jour de télétravail.
À noter
Prise d'un jour de congés payés Prise d'un jour de réduction du temps de travail (RTT) si le salarié en bénéficie.
Si le télétravail n'est pas possible, les mesures suivantes peuvent être mises en place :
L'employeur proposer . L'employeur peut décider de mettre en place des navettes ou une application permettant de faciliter le covoiturage entre les salariés.
L'employeur aussi prendre en charge le coût supplémentaire lié à l'utilisation d'autres moyens de transport (taxi, ) ou des frais d'hébergement proche du travail.
À noter
Le salarié peut quitter son poste avant la fin de sa journée de travail s'il obtient l'accord de son employeur.
L'employeur n'est pas obligé de rémunérer son salarié au-delà de la durée initiale de sa mission.
Il reste dans une situation de déplacement qui ne constitue pas du .
, le salarié peut être autorisé à utiliser un autre moyen de transport (par exemple, la location d'un véhicule). L'employeur et le salarié se mettent d'accord sur la prise en charge du coût supplémentaire éventuel.